Lauréats 2017

Le concours 2017 avait pour thème « Rue »

AFFICHE-Rue-Cnous-WEB

Les lauréats sont

Bande dessinée

1er prix : Célia Picard – « Ciao Ciao Bye Bye »

  • Comment avez-vous connu le concours ? J’ai connu le concours par les flyers du Crous.
  • Pourquoi y avoir participé ? J’ai voulu y participer afin de m’essayer une première fois à la bande-dessinée tout en me confrontant aux contraintes du concours, ayant une pratique de dessin aux Beaux-arts.
  • Que souhaitiez-vous exprimer concernant le thème « sauvage » ? Quelles étaient vos intentions ? La rue, j’ai voulu la traiter comme un espace familier, très coloré, tout en rondeur, et pourtant un peu inquiétante, que le personnage tente de fuir par vanité, bien qu’il se fasse vite rattraper.

Film court

1er prix : Pierre Fourchard – « Inès n’a pas peur du noir »

  1. Comment avez-vous connu le concours ? J’ai connu le concours par une amie qui m’en a parlé.
  2. Pourquoi y avoir participé ? C’est toujours l’occasion de faire un court métrage !
  3. Quelle a ou quelles ont été le(s) source(s) d’inspiration ? J’ai deux soeurs et une mère. Elles reçoivent des réflexions dans la rue. Ce harcèlement banalisé et quotidien doit être insupportable. Avec Inès, une amie d’enfance nous aimons travailler ensemble. Un peu comme le théâtre de rue : on définit un espace comme étant la scène dans tout ce que le populaire a de meilleur et on lance la représentation. Ici l’espace c’était le pont St Pierre, le temps, celui de la traversée.
  4. Que souhaitiez-vous exprimer concernant le thème « sauvage » ? Quelles étaient vos intentions ? La rue ça offre des possibilités : la confrontation avec les autres, une petite équipe, un matériel accessible à tout le monde.
  5. Quel effet l’annonce du prix a-t-il eu ? Nous étions bien contents !

2ème prix : Julien Rouvier – « La nuit juste avant »

  1. Comment avez-vous connu le concours ? J’ai appris l’existence de ce concours par le biais de l’ESAV où j’étudie en Master 2 Réalisation.
  2. Pourquoi y avoir participé ? J’y ai participé car c’était l’occasion de réaliser un court métrage et qui plus est sur une thématique qui m’inspirait assez bien.
  3. Quelle a ou quelles ont été le(s) source(s) d’inspiration ? « La nuit juste avant les forêts » de Bernard-Marie Koltès a été la seule inspiration : le film est une tentative d’adaptation du début de cette pièce de théâtre où j’interprète le texte en voix off.
  4. Que souhaitiez-vous exprimer concernant le thème « sauvage » ? Quelles étaient vos intentions ? Les notions d’horizon et de distance m’intéressaient beaucoup dans le thème « rue ». Dans le texte, un homme aperçoit un inconnu tourner le coin d’une rue et part à sa recherche/ J’ai à la fois joué sur la verticalité de la rue avec la distance mais aussi sur les angles de rue avec des apparitions et disparitions du personnage. Au fil de la poursuite, les s’étrécissent jusqu’à la scène finale de la rencontre qui se déroule dans une ruelle.
  5. Quel effet l’annonce du prix a-t-il eu ? Un mélange de surprise et d’excitation. Je suis content que ce court métrage ait pu avoir une visibilité grâce à ce concours étudiant, d’autant plus qu’il s’agit d’un film personnel. Ce prix me pousse à représenter un film pour l’année prochaine.

3ème prix : Ruby Ciicero – « Na Solesa »

  1. J’ai eu connaissance de ce concours par hasard, lors de démarches administratives aux services du Crous. Et comme tout est un bon prétexte pour faire du cinéma, j’ai décidé de tourner un court-métrage pour représenter la rue à ma façon. Ce prix est pour moi, une invitation à continuer pour toujours.

Nouvelle

1er prix : Léa Seddik-Khodja – « Le coeur »

  1. Comment avez-vous connu le concours ? J’ai connu le concours par le biais d’amis qui y ont participé, ainsi que par les affichages et annonces sur le site du Crous.
  2. Pourquoi y avoir participé ? J’y ai participé un peu sur un coup de tête, en me disant que cela allait me permettre de me mettre à l’épreuve et de voir si j’avais progressé en écriture depuis toutes ces années, et aussi parce que le défi d’une nouvelle histoire à raconter est toujours un grand plaisir.
  3. Quelle a ou quelles ont été le(s) source(s) d’inspiration ? Je me suis inspirée des nombreux romans d’aventure et de fantasy que je lis depuis petite. J’aime beaucoup mélanger les époques, que les repères temporels soient effacés. J’affectionne les univers victoriens et les quêtes, que je trouve très symboliques et propices à la narration.
  4. Que souhaitiez-vous exprimer concernant le thème « sauvage » ? Quelles étaient vos intentions ? J’ai voulu donner à la rue une dimension physique, fabuleuse, presque monstrueuse. C’est un personnage à part entière, qui entend et qui sent, une frontière pensante et aléatoire. Mes personnages y sont liés, l’un passeur, l’autre candidat. J’ai voulu créer une aventure fantasque et m’essayer à la description la plus précise possible d’une mouvance, d’une naissance de la vie littérale de la rue. C’est une aventure qui ne fait que commencer.
  5. Quel effet l’annonce du prix a-t-il eu ? J’ai été absolument ravie d’entendre mon nom pour le Premier Prix. C’est en quelque sorte un aboutissement, un défi relevé, celui de faire vivre mes écrits. Entendre mon histoire lue, me rendre compte qu’elle a été aimée ont été de superbes récompenses. Cela m’a donné envie de reprendre de nombreux projets laissés jusque-là en pause.

2ème prix : Carine Liehn – « Un flocon dans le sable »

  • Comment avez-vous connu le concours ? J’avais déjà participer à ce même concours, pour le thème Lumière, dans l’Académie Aix-Marseille, il y a quelques années, et j’avais remporté le premier prix de l’académie. J’ai voulu retenter l’expérience cette année.
  • Pourquoi y avoir participé ? Je rêve de vivre de l’écriture, depuis que je suis enfant. Faire lire mes textes (sur internet ou via des concours / des appels à texte) est pour moi très important. Cela me permet de confronter mes idées, mes personnages, mon style, mes histoires à des regards extérieurs.
  • Quelle a ou quelles ont été le(s) source(s) d’inspiration ? Les films de Miyazaki, sans aucun doute, pour l’ambiance que j’ai voulu retranscrire. Je pense que la Horde du Contrevent de Damasio m’a également influencée pour le quartier de l’automne.
  • Que souhaitiez-vous exprimer concernant le thème « sauvage » ? Quelles étaient vos intentions ? Mon histoire raconte le périple d’une adolescente dans une ville-monde. Les quatre quartiers qui la composent (été, automne, hiver, printemps) sont rigoureusement séparés par d’immenses murs. Plus qu’une simple métaphore d’une année en cours, je vois cette ville comme une métaphore de la vie elle-même. J’aime d’autant plus l’idée que Maureen (mon personnage principal) la remonte dans le « mauvais sens », si sens il y a, puisqu’elle passe par l’hiver, puis l’automne, puis l’été.Cette nouvelle est extrêmement pessimiste. Maureen cherche le bonheur après la mort de sa mère, et pense le retrouver dans les quartiers d’été. Pourtant, elle se rend compte, une fois là bas, qu’il n’y ait pas. En fait, l’idée principale serait : le bonheur est à la fois partout et nulle part, tu le crées toi-même. Persuadée qu’il était dans l’été, Maureen a abandonné plusieurs de ses amis au cours de cette aventure.
  • Quel effet l’annonce du prix a-t-il eu ? Honnêtement, j’ai décidé de participer à ce concours au dernier moment. J’ai travaillé ma nouvelle lors d’une nuit blanche, juste avant la date butoir, et ait été extrêmement « bridée » par le nombre de mots imposés. J’ai dû effectuer plusieurs coupes et il me semble que mon texte garde un côté saccadé, qu’il y a un manque dans certaines scènes. Du coup, je ne m’attendais pas du tout à recevoir un prix. J’ai été très surprise et flattée.

3ème prix : Thomas Husar-Blanc – « Terreur »

  1. Comment avez-vous connu le concours ? J’ai connu le concours tout simplement grâce à l’affiche croisée sur mon lieu d’études.
  2. Pourquoi y avoir participé ? J’y ai participé parce je suis écrivain de théâtre et que la nouvelle était une contrainte intéressante.
  3. Quelle a ou quelles ont été le(s) source(s) d’inspiration ? Je ne sais pas si j’ai eu une source d’inspiration. J’ai eu envie de personnifier une rue et d’évoquer un évènement abominable, pensant instinctivement aux attentats de Charlie Hebdo, ou du Bataclan, mais faisant l’effort de rendre le texte applicable à d’autres, comme la Commune de Paris ou le massacre du 17 Octobre 1961.
  4. Que souhaitiez-vous exprimer concernant le thème « sauvage » ? Quelles étaient vos intentions ? Mon intention est d’exprimer que même après le plus effroyable des drames, malgré la colère et les larmes, la rue doit toujours être avant tout un espace où s’exprime la joie d’être ensemble. C’est naïf, sans doute, mais l’époque a besoin de naïveté.
  5. Quel effet l’annonce du prix a-t-il eu ? L’annonce du prix ne m’a pas déplue.

Photo

1er prix : Luca Russo – « Entrada »

  1. Comment avez-vous connu le concours ? J’ai connu le concours à travers un dépliant que j’avais lu en me rendant au Crous.
  2. Pourquoi y avoir participé ? Je ne vois pas d’autres raisons à ma participation que le prix en lui-même.
  3. Quelle a ou quelles ont été le(s) source(s) d’inspiration ? La photographie est une prise de vue de rue spontanée, je ne pourrais pas donner de sources d’inspirations honnêtes
  4. Que souhaitiez-vous exprimer concernant le thème « sauvage » ? Quelles étaient vos intentions ? J’ai choisi de présenter cette image car il y avait, comme dans les images qui me plaisent, deux éléments qui se juxtapose et forme un contraste : d’une part l’enfant joyeux en arrière plan, qui montre la rue comme un terrain de jeu, et d’autre part le chien au premier plan qui montre au contraire un aspect plus sombre des rues de Bogota.
  5. Quel effet l’annonce du prix a-t-il eu ? L’annonce du prix m’a enjoué.

2ème prix : Anita Schultz – Moszkowski – « Tatoo&Piercing »

3ème prix exæquo : Lorenna Martin –  « A vif »

  1. Comment avez-vous connu le concours ? C’est un ami qui m’en a parlé.
  2. Pourquoi y avoir participé ? C’était pendant une période durant laquelle je faisais pas mal de développement et de photographie argentique, du coup je me suis dit autant essayer le concours de photographie.
  3. Quelle a ou quelles ont été le(s) source(s) d’inspiration ? Mon ami Axel dont le regard est au centre de la photo ainsi que la cité Crous dans laquelle il vit.
  4. Que souhaitiez-vous exprimer concernant le thème « sauvage » ? Quelles étaient vos intentions ? La rue, c’est un endroit familier, où l’on passe quotidiennement. On se l’approprie, on y marque des repères, mais on s’y sent vite prisonnier. Je voulais transcrire une espèce d’identité de la personne à la rue dans laquelle elle vit, et traduire ce côté répétitif, routinier, étouffant que l’on peut ressenti lorsque l’on traverse tous les jours la même rue.
  5. Quel effet l’annonce du prix a-t-il eu ? J’ai été assez surprise, pour être honnête j’avais presque oublié avoir participé à ce concours !

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Cérémonie de remise des prix en direct sur Radio Campus :

 

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