Lauréats 2016

Le concours 2016 avait pour thème « sauvage »

crous_sauvageLes lauréats sont

Bande dessinée

1er prix : Harmony LAUVERJAT – Mèreci

Film court

1er prix : Léa SALLUSTRO – La Ramée

  1. Comment avez-vous connu le concours ?
    Je connais le concours depuis quelques années déjà au travers de flyers et d’affiches, puis par des amis.
  2. Pourquoi y avoir participé ? Le thème de cette année correspondait à nos recherches et expérimentations artistiques récentes.
  3. Quelle a ou quelles ont été le(s) source(s) d’inspiration ? Les sources d’inspirations sont multiples. La danse en lien avec un environnement insolite fut un point de départ pour nos expérimentations, jusqu’a la décision d’en faire un véritable film accompagné d’une bande son et d’un dispositif de présentation.
  4. Que souhaitiez-vous exprimer concernant le thème « sauvage » ? Quelles étaient vos intentions ? Le thème « Sauvage » est au cœur de notre film, puisqu’il qu’il s’agit d’un personnage, féminin, qui apparait dans d’un paysage, entre la danse-rituel et le défoulement du corps. Comme un impulsion de rage et une pulsion de vie.
  5. Quel effet l’annonce du prix a-t-il eu ? La nouvelle du premier prix film court pour notre film est une véritable surprise. Nous en sommes très heureuses et honorées, de pouvoir montrer notre film en dehors de l’école, et surtout en dehors de Toulouse. C’est une chance de pouvoir avoir une certaine visibilité, et surtout grâce au prix perçu, nous pourrions commencer à investir dans ce projet de façon plus conséquente.

Nouvelle

1er prix : Joy REPOS – Arrière-Goût

2ème prix : Léonard BERTOS – Hammramr

  1. Comment avez-vous connu le concours ?
    Par un mail transmis par Dyana Frot, secrétaire du Master
  2. Pourquoi y avoir participé ?
    Pour l’argent, dont nous avons cruellement besoin, et pour mettre à l’épreuve mon talent d’écriture dont je veux faire carrière.
  3. Quelle a ou quelles ont été le(s) source(s) d’inspiration ?
    MMorrowind, Warcraft, Céline, Rabelais, Marie de France, Sade, Flaubert et bien d’autres.
  4. Que souhaitiez-vous exprimer concernant le thème « sauvage » ? Quelles étaient vos intentions ?
    Les elfes des bois et les orques sont deux types de personnages incarnant chacun une vision de la sauvagerie. Les elfes veulent maintenir la nature intacte et aiment utiliser la force des autres contre eux. Les orques sont des elfes en négatif : ils ont été créés pour détruire les elfes. Mais c’est une civilisation qui s’éteint. Et la véritable violence se situe dans une maltraitance infligée par les plus anciennes générations sur les nouvelles afin de leur transmettre les traumatismes de la guerre, les obsessions racialistes, et la prise de drogues qui agissent comme un poison dans leur organisme comme dans leur esprit. Pris en étau entre leurs chefs et leurs ennemis, devenir des guerriers inutiles et suicidaires ou des loups-garous, des exclus, ils ne peuvent qu’être broyés.
  5. Quel effet l’annonce du prix a-t-il eu ?
    L’impression qu’il y a une justice, que ces plus de dix années de travail entre le choix de carrière d’écrivain et aujourd’hui trouvent une reconnaissance que je ne trouvais pas ailleurs. Un soulagement, aussi, car on ne nous coupera pas le gaz. Et enfin : la sensation que mes textes vont peut-être intéresser quelqu’un, finalement !

3ème prix : Alice BAYLAC – 3 Fois Rien

  1. Comment avez-vous connu le concours ?
    J’ai eu connaissance du concours via un flyer à la cinémathèque de Toulouse.
  2. Pourquoi y avoir participé ?
    J’y ai participé par désir de me confronter à des consignes d’écritures et par plaisir de pratiquer tout en étant lu et jugé par des professionnels.
  3. Quelle a ou quelles ont été le(s) source(s) d’inspiration ?
    Pour alimenter mes idées vis-à-vis du thème Sauvage, je ne vois pas de source d’inspiration évidente si ce n’est des images ou des faits de ma propre vie que je mettais en lien avec l’idée de sauvagerie et qui, tissés ensemble, m’ont permis de créer une unité autour notamment d’une figure féminine sauvage et d’une sexualité sauvage. Le style et le ton, que j’ai voulu très oral, s’inspirent de mes lectures et notamment de mes lectures théâtrales comme Angelica Liddell qui peut avoir un langage très cru et percutant.
  4. Que souhaitiez-vous exprimer concernant le thème « sauvage » ? Quelles étaient vos intentions ?
    J’ignore mon intention première mais en écrivant il m’a parut évident que je désirais faire apparaître la sauvagerie chez l’Homme en jouant sur le débordement d’instincts violents ou sexuels plus ou moins assumés.
  5. Quel effet l’annonce du prix a-t-il eu ?
    Très surprise; agréablement évidemment! C’est une petite victoire personnelle dont je suis fière et qui m’encourage dans mon amour des mots et de l’écriture.

Photo

1er prix : Léa WERLEN

  1. Comment avez-vous connu le concours ?
    J’ai connu le concours grâce à une amie qui de son côté en a pris connaissance par l’intermédiaire des flyers et du site internet.
  2. Pourquoi y avoir participé ?
    Tout d’abord car mon amie m’a conseillé d’y participer, puis par curiosité. La photographie est une de mes passions et je voulais voir de ce fait ce que valaient mes capacités dans ce domaine.
  3. Quelle a ou quelles ont été le(s) source(s) d’inspiration ?
    Ma principale référence a été la photographie surréaliste. Cet univers incite l’imagination du spectateur et peut lui évoquer le rêve, l’évasion. La femme en tant qu’artiste a notamment pu s’émanciper davantage avec le mouvement surréaliste, cela montre une image nouvelle de la femme : indépendance, féminine, sensuelle et qui se métamorphose.
    Je me suis également inspirée de la photo de Wanda Wultz, « Myself + cat ». Ce portrait de 1932 revendique à la fois la féminité, la sexualité, la métamorphose, le masque ainsi que la question de l’identité. C’est de là que m’est venu l’idée de « fusion » avec le tigre.
  4. Que souhaitiez-vous exprimer concernant le thème « sauvage » ? Quelles étaient vos intentions ?
    J’ai essayé d’exprimer dans le thème sauvage la relation femme/animal qui devient alors proie/prédateur. Les crocs de l’animal sont sur la gorge de la jeune femme (qui n’est autre que moi-même),comme elle était sous son emprise. Je trouvais que le tigre représentait bien l’aspect sauvage. L’animalité qui se dégage peut également exprimer la séduction, la sensualité. Le sauvage est entre l’être humain et son animalité. D’où la « fusion » des deux par l’intermédiaire de la projection.
  5. Quel effet l’annonce du prix a-t-il eu ?
    L’annonce du prix a été pour moi une énorme surprise car je ne m’y attendais pas du tout, je n’ai d’ailleurs pas su quoi dire lors de la remise du prix à la cérémonie. C’est la reconnaissance pour mon travail effectué et je suis touchée que ma photo ait plu au jury. Cela m’encourage pour la suite.

2ème prix : Charlie CANIVENQ

  1. Comment avez-vous connu le concours ?
    J’ai connu le concours grâce à un mail envoyé par le CROUS de Midi Pyrénées.
  2. Pourquoi y avoir participé ?
    J’aime la photographie et participer à ce concours permet de soumettre mes réalisations à un jury averti. De plus j’ai trouvé le thème très sympas.
  3. Quelle a ou quelles ont été le(s) source(s) d’inspiration ?
    La citation suivante m’a beaucoup inspiré :
    « L’être humain est, au fond, un animal sauvage et effroyable. Nous le connaissons seulement dompté et apprivoisé par ce que nous appelons la civilisation. » Arthur Schopenhauer
  4. Que souhaitiez-vous exprimer concernant le thème « sauvage » ? Quelles étaient vos intentions ?
    Avec le thème “Sauvage” je ne voulais pas tomber dans les clichés. À travers ma photo, j’ai voulu montrer comment l’homme civilisé peut être sauvage à travers certaines de ses actions. Cependant, dans le cas de ma photo, le geste est en suspend afin que l’on se pose des questions : qu’elle est la suite ? qu’elles sont les conséquences ? Est-ce que je reste spectateur de la scène ?

3ème prix exæquo : Lucas PIAGGIO (Pas de photo)

  1. Comment avez-vous connu le concours ?
    J’ai été informé de l’existence du concours via les flyers disponibles dans les restaurants universitaires et par la suite, par l’intermédiaire du site du Crous.
  2. Pourquoi y avoir participé ?
    J’ai souhaité participer au concours Crous Cnous afin de mettre en oeuvre ma pratique amatrice de la photographie, dans un cadre imposé autour du thème sauvage. De plus, le fait de voir ma production jugée par un jury composé notamment de professionnel m’a semblé stimulant.
  3. Quelle a ou quelles ont été le(s) source(s) d’inspiration ? :
    J’ai été inspiré principalement par mes recherches autour de la sémantique du mot « sauvage ».
  4. Que souhaitiez-vous exprimer concernant le thème « sauvage » ?
    Quelles étaient vos intentions ? : J’ai souhaité exprimé une vision naïve, et incarnée du thème sauvage a travers l’utilisation d’une part des feuille positionner à la manière d’un masque et d’autre sur l’expression du modèle.
  5. Quel effet l’annonce du prix a-t-il eu ?
    J’ai été agréablement surpris d’avoir su parler au jury du concours.

3ème prix exæquo : Luca RUSSO

Non merci

Le crous mobile

Le crous a son appli

Retrouvez toutes les infos du Crous (Restos U, logement, activités culturelles, services sociaux…) sur votre smartphone !